
La gestion efficace des pucerons et des cicadelles ne peut se faire uniquement à l’échelle de la culture mais exige une prise en compte de l’écosystème environnant, c’est l’un des objectifs du projet IPSEELON : avoir une gestion intégrative et transversale des ravageurs ciblés.

Le projet IPSEELON réunit un consortium de 15 partenaires dont des Instituts techniques, interprofessions et laboratoires de recherche ayant un intérêt convergeant pour les ravageurs piqueurs-suceurs (pucerons et cicadelles) et les organismes pathogènes qu’ils transmettent.
Mieux comprendre les interactions vecteur-agent pathogène, les paramètres qui favorisent leurs installations dans l’hôte, leur échelle de dissémination ainsi qu’anticiper la pression des vecteurs permettrait une meilleure gestion des maladies.
De même, trouver d’autres moyens de protection complémentaires par l’usage de produits de biocontrôle, des moyens de lutte génétique, physique ou prophylactiques ou des combinaisons de leviers contribueraient à réduire l’impact direct ou indirect des ravageurs sur les cultures afin de sécuriser les performances agronomiques et économiques des exploitations.
Pour répondre à cette ambition, le projet IPSEELON s’articule autour des objectifs suivants :
Le premier enjeu est économique. Les pucerons et les cicadelles causent des dégâts directs et peuvent transmettre différents types de maladies, principalement des viroses.
La réduction des moyens de lutte est alors préjudiciable au revenu des agriculteurs en raison des baisses de rendement et de la qualité sanitaire des produits.
Le deuxième enjeu est lié à la préservation sanitaire du territoire, notamment vis-à-vis de nouvelles maladies émergentes à phytoplasmes.
Axe 1 : Connaissances des ravageurs et des maladies associées
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Axe 2 : Les solutions à l’échelle de la plante ou de la parcelle
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Axe 3 : Les solutions à l’échelle du paysage et des systèmes de culture
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Axe 4 : Transfert et déploiement auprès des acteurs
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Le projet IPSEELON relève du Plan d’Action stratégique pour l’anticipation du potentiel Retrait européen des Substances Actives et le Développement de techniques Alternatives pour la protection des cultures (PARSADA, n°1016115).
Il est financé par les crédits issus de la planification écologique.
Les résultats du projet sont librement mis à la disposition de toutes les entreprises qui exercent des activités dans le secteur agricole.
La responsabilité du Ministère chargé de l’agriculture ne saurait être engagée.
Chef de file :

Cellule d’animation Grandes cultures :

En partenariat avec :









Partenaires associés :








Cheffe de projet :
Contacts UNILET :