Les cultures légumières, qui ont lieu en saison, en plein air et en plein champ, introduisent de la diversité sur les terres agricoles, à la fois dans le temps et dans l’espace. Les légumes en conserve et surgelés concernent en effet plusieurs familles botaniques (apiacées, astéracées, liliacées, brassicacées, chénopodiacées, cucurbitacées, & fabacées- légumineuses) et des catégories très différentes : légumes racines, à bulbe, à feuilles, à tiges, à cosse.

Les cultures légumières de plein champ : un atout pour les sols agricoles

Les cultures légumières diversifient le système de culture des agriculteurs, brisent les cycles des mauvaises herbes, des agents pathogènes sources de maladies et des ravageurs. Elles structurent également le sol et favorisent les processus biologiques (ver de terre…). De plus, elles permettent de favoriser l’alternance des cultures et des périodes de production.

Certaines cultures, comme les légumineuses, par exemple le pois, diminuent même les quantités d’engrais azoté nécessaires puisqu’elles sont capables de prélever l’azote de l’air. De plus, elles laissent des résidus riches en azote après la récolte, pouvant bénéficier à la culture suivante.

Une agriculture toujours plus raisonnée

Agriculteurs et entreprises de la filière partagent la volonté de se développer dans une dynamique de progrès continu, durable et responsable. Ils sont ainsi déterminés à contribuer à réduire l’utilisation des produits phytosanitaires en France d’ici 2025, tout en maintenant une agriculture économiquement performante. Afin d’ajuster précisément les applications de produits de protection au strict minimum, les agriculteurs mettent en œuvre des analyses de sols, utilisent des Outils d’Aide à la Décision, de l’imagerie numérique, des pièges, pour mieux suivre l’état des cultures et cibler les interventions. Ils sont également équipés de matériels d’application de précision pour cibler leurs actions au plus juste.

Une gestion maîtrisée de l’eau

Les champs de légumes sont essentiellement implantés dans l’ouest de la France, en zone littorale tempérée, où la pluviométrie estivale est la plus régulière. Les ¾ des besoins en eau des cultures légumières sont ainsi comblés par la pluviométrie. Lorsque des compléments en eau par l’irrigation sont nécessaires au bon développement des cultures, les producteurs utilisent des outils de précision pour gérer les apports au plus juste et disposent de matériels à la fois efficaces et peu énergivores.

De leur côté, les sites de conservation et de surgélation utilisent principalement l’eau pour procéder au lavage des légumes. Ils en ont une utilisation parfaitement maîtrisée à grande échelle et n’en consomment que très peu, relativement à l’usage domestique qu’en font les consommateurs pour leur laver leurs propres légumes.

Environnement : des exploitations certifiées

40% des exploitations légumières bénéficient d’une certification environnementale qui porte sur 4 domaines environnementaux : biodiversité, stratégie phytosanitaire, gestion de la fertilisation et gestion de la ressource en eau.

Une empreinte environnementale limitée

La grande proximité entre les lieux de production et les lieux de conservation des légumes permet de limiter au maximum les émissions de CO2 liées aux transports. Sur les sites, les procédés de conservation thermiques à grande échelle des légumes de saison limitent l’usage de l’énergie. De plus, la filière est engagée dans l’évolution des méthodes et des outils de production afin de réduire l’empreinte énergétique (stérilisateurs, tunnels de surgélation, …). Par ailleurs, la filière valorise les déchets « verts » en déployant des méthaniseurs sur les sites de production.

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